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L'autorité du savoir et non la loi du plus
fort (12/04/2006)
Propositions de la Société des agrégés de l'Université pour soustraire vraiment l'institution, et donc l'instruction, aux violences scolaires (12/04/2006) Conclusion
La Société des agrégés
de l'Université s'inscrit en faux contre le mythe actuellement
entretenu par certains d'une défiance, voire d'une
hostilité réciproque entre parents et professeurs,
professeurs et élèves. Elle n'a cessé de proposer
des mesures simples et, croit-elle, de bon sens, propres à
rétablir la sérénité dont tous les
élèves ont besoin pour étudier. Il faudrait par
exemple remettre en cause certains usages, tels le recours
systématique, avant la sanction, à des avertissements
répétés (et faire savoir clairement, à
l'occasion du premier avertissement, qu'il n'y en aura pas d'autre) ou
l'habitude de consigner les élèves en se bornant à
les envoyer, entre deux cours, dans la salle d'étude, où
ils ne feront que perturber leurs condisciples. Les consignes doivent
avoir lieu le mercredi et le samedi après-midi. Il faut pour
cela des moyens, comme il en faut pour empêcher que les
lycées soient investis par de jeunes adultes venus narguer de
trop rares surveillants et terroriser les élèves. La
lutte contre la violence scolaire demande incontestablement des moyens,
mais elle demande d'abord une volonté.
Pour le Bureau Le 12 avril 2006 Geneviève Zehringer Société des
Agrégés de l'Université, Copyright © 2006
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